L’Assemblée Générale de CACENDR

à été fixée au samedi 31 janvier 2015 à 14h

au CCAN à l’adresse 69 rue Mon Désert, Nancy.

L’ordre du jour :

  • Rapport morale, (D’joe ) 10 mn
  • Rapport d’activités 2014,10 mn
  • Présentation des comptes, ( Koko ) 10 mn
  • Perspectives, projets 2015, partenariat avec CCAN, siège social, statuts,
  • Questions diverses, Vote des personnes présentes et mandatés,
  • Adhésion pour 2015 et selon nos statuts : votes nouveau bureau, …
  • Annexe, membres de la collégiale 2015.

Comptant sur votre présence, merci de réserver un peu de votre temps pour cette date importante.

cacendr_ag2015.jpg

En hommage à Sébastien Briat, vendredi 7 novembre à 17h45 Rendez-vous Gare SNCF de Bar-le-Duc

www.burestop.eu http://burezoneblog.over-blog.com/ http://pandor.at

Rendez-vous Gare SNCF de Bar-le-Duc
En hommage à Sébastien Briat, vendredi 7 novembre à 17h45

Il y a tout juste 10 ans, Sébastien, un jeune meusien, décédait alors qu’il tentait d’alerter sur les dangers des convois de déchets nucléaires.
Parce que le temps passe, mais que nous n’oublions pas, nous donnons rendez-vous à toutes celles et tous ceux qui le souhaitent de venir passer une heure en gare de Bar-le-Duc, pour lui rendre hommage. Apportez des bougies, et passez le mot !

Un hommage sera également rendu à Rémi Fraisse, ce jeune militant tué dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014 par un tir de grenade offensive lors de la manifestation contre le barrage de Sivens.

Pour mieux comprendre le sens de son engagement, nous relayons le magnifique texte qui suit, écrit par ses amis juste après l’accident qui nous a tous terriblement marqués. Seul un hebdomadaire national l’a publié. Le drame a été quelque part passé sous silence, étouffé dans les médias. De très nombreux témoignages de sympathie issus des réseaux militants ont circulé et ont été transmis à sa famille.

Le 7 novembre 2004, Sébastien, 22 ans, est mort à Avricourt, en Lorraine, percuté par la locomotive d’un convoi de déchets nucléaires d’Areva partant vers l’Allemagne. La mort de ce jeune plein d’ardeur ne doit pas rester lettre morte. L’appel de Sébastien à refuser l’industrie nucléaire et ses déchets éternels dangereux pour les générations futures doit être entendu.

“Bichon” est mort pour ses convictions

Quelques semaines auparavant il s’était décidé avec plusieurs d’entre nous à agir pour rendre publique la vulnérabilité d’un tel convoi. Le fait qu’il soit mort ne doit pas faire oublier que cette action était non violente, réfléchie et volontaire.
Contrairement à ce que ce drame peut laisser transparaître, en aucun cas notre acte était irresponsable et désespéré. Notre engagement est le fruit de convictions profondes quant au danger certain et réel que représente le nucléaire depuis trop longtemps. Cette action était parfaitement planifiée, collectivement, incluant des repérages précis des lieux, et en respectant des procédures d’arrêt éprouvées.
Nous avions longuement envisagé toutes les possibilités y compris un non arrêt du convoi. Placés en sortie de courbe, nous pouvions être amenés à quitter les rails très rapidement, du fait d’une visibilité réduite. Nous étions quatre couchés sur les voies ayant chacun un bras passé de part et d’autre d’un tube d’acier glissé sous le rail extérieur de la voie permettant ainsi un départ d’urgence plus rapide.
En aucun cas nous n’étions cadenassés et nous avions la possibilité de nous dégager rapidement de ces tubes.

Malheureusement l’équipe chargée de stopper le train 1500m en amont n’a pas pu agir. L’hélicoptère de surveillance précédent en permanence le convoi était absent, « parti se ravitailler en kérosène » ; or cette équipe comptait essentiellement sur sa présence qui signalait l’arrivée du train. Enfin, conformément à ce qui était convenu, les stoppeurs ont renoncé à arrêter le convoi car il était accompagné de véhicules de gendarmerie le précédant à vive allure sur le chemin les séparant de la voie.
Le convoi est donc arrivé à « 98 km/h », selon le procureur, n’ayant pu être arrêté par les militants ni averti par l’hélicoptère. Ces multiples causes réunies nous mettaient en danger. De ce fait, les personnes couchées sur les rails n’ont bénéficié que de très peu de temps pour s’apercevoir que le train n’avait pas été stoppé et par conséquent n’avait pas réduit son allure. Nous nous étions entraînés à une évacuation d’urgence de l’ordre de quelques secondes. Sébastien à été percuté alors qu’il quittait les rails,
et en aucun cas, son bras n’est resté bloqué à l’intérieur du tube. La vitesse de l’événement nous a dépassé et personne parmi nous n’a eu le temps de lui venir en aide.

Avant que cela n’arrive, nous sommes restés dix heures de suite cachés en lisière de bois à trente mètres de la voie, gelés et ankylosés par le froid. Durant cette attente, nous n’avons pas été détectés par le dispositif de sécurité, ni les guetteurs postés à une quinzaine de kilomètres du lieu du blocage et chargés de nous prévenir de l’arrivée du train, ni les stoppeurs chargés de l’arrêter, ni les bloqueurs qui avaient préalablement installé les deux tubes sous le rail aux environs de cinq heures du matin. Il est clair que la part de responsabilité de chaque protagoniste doit être établie. Y compris la nôtre.

Pour l’heure nous sommes face à l’un des pires moments de notre existence. Malgré ce que beaucoup de personnes peuvent penser nous avions des raisons certaines d’être là. En premier lieu la sauvegarde de la planète, dont nous assistons au déclin d’années en années, mais également le rejet de cet État monolithique refusant toute remise en question. Nous n’avons pas décidé d’arrêter ce train par immaturité ou par goût de l’aventure, mais parce que dans ce pays, il faut en arriver là pour qu’une question de fond, enfin, entre dans le magasin de porcelaine.

Sébastien est mort par accident, il ne l’a pas choisi, personne ne l’a souhaité.
Il n’est pas mort au volant en rentrant ivre de discothèque, mais en agissant pour faire entendre ses convictions. Et c’est sans conteste pour cela que son décès ne sera jamais, pour nous, un fait divers.

Face à une situation où nous étions si perdus, nous n’imaginions pas recevoir tant de soutien. Nous remercions particulièrement amis et parents, de nombreuses associations, mais également les milliers d’anonymes allemands et français ayant organisé des manifestations et des commémorations en sa mémoire. L’ampleur de la solidarité nous dépasse autant qu’elle nous touche. Le plus important, nous semble de pleurer un frère et de soutenir sa famille et non d’instrumentaliser son image. Bichon était certes à la recherche d’un monde moins fou, mais avant tout un jeune homme rempli de joie de vivre, d’énergie et amoureux des gens.
Ce texte n’est ni une confession, ni une agression, nous voulons seulement par celui-ci rétablir la vérité des faits.

2004 – Ses compagnes et compagnons de route

Le parcours de 3è édition du Halage du Débat – 2014

13/07 : BURE, devant les grilles de l’ANDRA RDV à 16h pour la « Prise de la Pastille »
14/07 : BURE -> NOIX-AUX-FORGES 20 km NAIX AUX F -> BAR lE-DUC 24 km
15/07 : BAR LE-DUC -> PARGNY s/ SAULX 30 km Pargny, zone contaminée par la radioactivité (monazite importée de Madagascar par le CEA), modèle de gestion des déchets par l’ANDRA… à voir!
PARGNY s/ S. -> VItRY LE-FRANÇOIS 21 km
16/07 : VifFY-LE-F -> 34 km CNÂLONS-EN-C. -> EPERN~Y 33 km
17/07 : EPERNAY -> DORMONS 21 km DORMONS -> CHA~tEA~U tH1ERRY 24 kwi
18/07 : CHAtEAU t -> LA FERtÉ /s JOUARRE 29 km
LA FERtÉ -> MEAUX 19 km
19/07 : MEAUX -> VAUJOURS 31 kwi Vaujours, zone contaminée par la radioactivité suite à des expériences réalisées par l’armée, dépollution incomplète. Nous sommes accueillis par une association locale pour une soirée spéciale.
20/07:VAUJOURS -> PARIS Trocadero 24 km
Etape particulière ce dimanche 20, où nous proposons à ceux qui le souhaitent de nous accompagner à pied les 5 ou 10 derniers km afin de faire une arrivée à Paris en grandes pompes, par le canal de l’Ourcq.

www.lehalagedudebat.wordpress.com

sam 1911

Nucléaire : appel à oser agir ! Tchernobyl, Fukushima : plus jamais !

Tchernobyl, Fukushima : plus jamais !

Que la catastrophe nucléaire du Japon soit le catalyseur d’une sortie rapide du nucléaire !

Pour certaines et certains d’entre nous qui sommes jeunes et qui écrivons ces lignes, nous n’avons pas vécu directement la catastrophe de Tchernobyl, mais elle nous a convaincu-e-s que cette énergie nucléaire, et la société aliénante qui l’a fait naître, ne sont pas viables.

Ce qui se passe au Japon est effarant. Ce qui serait encore plus effarant, c’est qu’on ne reconnaisse pas le crime contre l’humanité dont il s’agit et qu’on laisse une autre catastrophe nucléaire se produire.

De plus en plus de gens en France ont commencé à être convaincus de l’abomination du nucléaire, parfois en prenant simultanément conscience de la tyrannie insidieuse, mais bien présente, qui fait tenir ce système.

Tout le monde sent qu’on va dans le mur, mais on veut nous faire croire que nous sommes plus heureux en consommant avec nos iPad, nos fours à micro-ondes et nos écrans plasmas.

Et bien osons un peu rêver d’être heureux/euses en arrêtant le nucléaire et la menace permanente qu’il crée. La peur de la catastrophe nucléaire doit dépasser la petite crainte de perte de confort qu’une sortie du nucléaire occasionnerait.

Car il y a beaucoup d’espoir à réinventer d’autres rapports sociaux qu’amènerait la fin de ce monde nucléaire.

Seulement le nucléaire ne tombera pas tout seul. Il faut bien sûr continuer ce long travail d’information qui a été la principale activité des antinucléaires depuis des années. Mais il faut aussi vivre l’alternative (énergétique et sociale) ici et maintenant, une alternative qui fasse envie et qui soit accessible à toutes et tous. Et surtout, il faut porter la confrontation là où elle est nécessaire, contre les tenants du lobby nucléaire.

Fermons des centrales, occupons des laboratoires à Bure ou à Cadarache, déboulonnons des pylônes existants et empêchons ceux en projet de se monter… Manifestons massivement quand l’occasion se présente, bloquons le nucléaire et ses transports, murons EDF et AREVA, entartons les criminels nucléaires de Pellerin à Lauvergeon en passant par leurs complices au sein du pouvoir et des gouvernements.

Travailleurs du nucléaire : éteignez vous-même les réacteurs dans un geste grandiose de défiance envers la démence de cette industrie de mort ! N’ayons pas peur des lois et des tribunaux, notre révolte n’est pas seulement légitime, elle est nécessaire. Que l’État use de SA justice pour tenter de vous, de NOUS freiner, et nous irons ensemble devant les tribunaux réclamer une véritable justice et exiger l’arrêt du nucléaire, nécessité qui l’emporte sur le respect de LEURS lois. Le nucléaire bafoue nos droits les plus élémentaires. Que vaut un état qui a mis ce nucléaire en place et une justice qui le protège comme elle protège les intérêts des puissants et des tyrans ?

Bref, OSONS AGIR car c’est le témoignage le plus fort que nous avons à porter aux victimes, présentes et à venir, du Japon.

(publié ici : http://nantes.indymedia.org/article/23484)

communiqué lundi 8 mars 2010

( Ctrl + Pour Agrandir ,Ctrl- pour diminuer )

Communiqué de quelques militants anti-nucléaires
BURE – 8 mars 2010

Quelques unEs d’entre nous, lorrainEs, normandEs, bretonNEs, buriens, terriens, apatrides, étions à la maison « Libre » de Bure mi-janvier pour se rencontrer, discuter, couper du bois, grimper dans la charpente…
Un soir, il nous semblait important d’aller voir de près cette aberration qu’est le laboratoire d’enfouissement des déchets nucléaires, à quelques kilomètres de la maison. La soirée s’est terminée avec un petit contrôle d’identité effectué par la gendarmerie.

L’Andra – agence nationale de (pseudo-)gestion des déchets nucléaires – a l’air de paniquer à l’idée que quelques personnes puissent oser s’approcher de la poubelle éternelle puisque qu’elle a déposé plainte pour « dégradation grave ayant entraîné une défaillance du système de télé-surveillance ».
On est ravi de l’apprendre puisque cela n’est pas de notre fait, à moins que la télépathie fonctionne !
A titre individuel et collectif nous ne revendiquons ni ne condamnons ces éventuelles dégradations, mais nous sommes déterminer à résister à ces poursuites stupides voulues par un pouvoir stupide.
En effet, ce que nous avons vu ce soir-là c’est surtout que les vigiles étaient très distraits dans leur cabane, que les deux portails étaient complètement ouverts et qu’il aurait été facile pour nous de rentrer se balader dans la zone interdite, mais ça n’était pas notre intention.
Peut-être que cette plainte est une réaction d’orgueil de l’Andra sentant que la « sécurité » laisse à désirer. Toujours est-il que nous sommes une dizaine à être convoquéEs dans les prochaines semaines, le parquet et la gendarmerie voulant « trouver le coupable ».
Alors n’hésitez pas à appeler la gendarmerie de MONTIERS-SUR-SAULX en demandant pourquoi des personnes sont convoquées. Harcelez-les, comme ils semblent vouloir nous harceler.
Les générations futures pourront-elles porter plainte contre l’ANDRA pour “dégradation grave ayant entraîné une pollution irrémédiable” ?

Gendarmerie de Montiers-sur-Saulx : 2 Chemin de la Forge, 55290 Montiers-sur-Saulx / Téléphone : 03 29 75 91 04
Tribunal d’instance de Bar-le-Duc : 27 place Saint-Pierre / Téléphone : 03 29 79 13 91 – fax 03 29 79 95 10
Tribunal de grande instance de Bar-le-Duc : 21, place Saint-Pierre B.P. 90 289 Bar-le-Duc / Téléphone : 03.29.79.02.95 – fax 03.29.79.18.33
******************* Un samedi soir sur la terre

Pas de bol, suite au week-end de formation grimpe du 24 janvier dernier qui s’est fini par une petite balade à l’Andra, une dizaine de personnes contrôlés sur la route du retour sont convoquées à la gendarmerie de Montiers pour s’expliquer.

Ce qui les intéresse a sûrement un rapport avec les évènements tragi-comiques survenus ce soir maudit !

Tout démarre vers une heure du matin, temps splendide, pluie, boue, bref, l’Andra est toute en beauté ce soir là.

Une douzaine de personnes entrent alors a pied dans le site, les grilles étant grandes ouvertes et non gardées, et vont finalement toquer a la fenêtre des vigiles dans leur clapier, avant de repartir tranquillement faire le tour du site alors que ceux ci sortent. Le groupe se scinde en deux et marche le long des grilles, les vigiles faisant peu attention a nous et se contentant de nous lorgner de leur voiture.

Disparaissant dans les champs, les deux groupes sont recherchés par des projecteurs actionnés depuis les voitures, mais ce petit jeu sans intérêt trouve assez vite fin puisque la petite bande se dirige nonchalamment vers le pôle technologique de l’Andra a quelques centaines de mètres.

Re-belote, au bout de quinze minutes, tout le monde s’en va, au moment ou les gendarmes arrivent a trois ou quatre véhicules, ratant le gros de cette incroyable soirée d’une bonne demi heure.

Histoire d’être sûr de ne pas avoir tout raté, ils contrôlent tout le monde sur le retour à, l’entrée de Bure. Le contrôle se passe professionnellement, les gendarmes demandant les noms des promeneurs sans demander de pièces d’identité, et notent le tout sur un papier volant appuyé sur le genou, à l’ancienne .

Puis chacun rentre respectivement chez soi, ce qui est la garantie d’un monde sans soucis comme on le sait.

Deux semaines plus tard, rapprochement est finalement fait entre ces gens qui passent les portes ouvertes sans frapper, et les activistes normands qui vendent du jus de pomme pour payer leur frais de justice engendrés par des actions sur des pylônes et des voies ferrées. Les convocations sortent alors du placard, et d’ici le 24 février, chacun/e est prié d’aller faire confesse et balancer les amis a la Gendarmerie, ou au minimum de passer un coup de fil pour dire qu’il est bien rentré chez lui et qu’il ne complote pas en douce.

On vous tiendra informé, d’ici là faites comme vos voisins, dénoncez les !

ce samedi 1 mai sont passé en audition à la gendarmerie 3 personnes et toujours les mêmes questions :

comment avez connu BZL ?

comment êtes vous venu ?

avec qui êtes vous venu ?

comment vous étes vous rencontré ?

qui écrit sur le blog ?

ce qui s’est passé dans la nuit du 24 janvier est “trés grave “dites nous ,,,, vous paierez puis on en parle plus !!!

êtes vous passé à droite ou à gauche ?

quelqu’un parmi vous avait’il un cutter ,un couteau, ou un pince tranchante ???

etc etc

des déchets radioactifs dans les poubelles

Nous nous en doutions, nous l’avons vérifié.
Dimanche 8 juillet nous avons réalisé des mesures de radioactivité autour d’un camion de la Rimma en stationnement à Ludres.
Les niveaux de radioactivité autour du camion se sont révélés bien supérieurs au “bruit de fond” ( radioactivité naturelle)
Voici les résultats :
Bruit de fond 12µSv/h
A coté du camion : de 14 à 29µSV/h
Cela veut dire qu’a l’intérieur de la benne se trouvait une source de radioactivité ( un déchet radioactif ) dont le rayonnement peut affecter l’environnement et les personnes qui se trouveraient à ses cotés…
Il arrive régulièrement des déchets radioactifs des établissements médicaux ( hôpitaux, laboratoires, etc…) se retrouvent au centre d’incinération des ordures ménagères de Ludres. Cela signifie que les procédures concernant de telles matières ne sont pas respectées et qu’il est donc possible pour tout un chacun ( badauds , promeneurs, travailleurs) adultes ou enfants de se faire irradier inconsciemment.
Nous demandons la mise en place des procédures pérennes, isolant de manière parfaite, ces déchets et ces résidus ayant une radioactivité non négligeable alors qu’on connais maintenant les dangers de l’exposition régulière aux micro-expositions a des éléments radioactifs. Il est souhaitable que ces déchets soient traités comme des déchets radioactifs industriels jusqu’à la perte totale de leur dangerosité et que leur élimination finale soit suivie de façon sérieuse par les pouvoirs publiques. Il est inadmissible que ces matières radioactives et dangereuses pour la population soient confiées a des circuits sans aucun contrôle et puissent stationner sans aucune précaution, et plusieurs jours de suite, sur la voie publique, que ce soit à Ludres ou en plein centre ville de Nancy.